pdfpaysage culturel de l'ancienne Ouargla

Mebrouk HAMAIMI

Université Ouargla

1. Aperçu historique et géographique[1] :

Située à 800 km au sud-est d'Alger en zone oasienne, à 130 m d'altitude, son saint patron est Sidi El-Ouargli. Siège d'une willaya qui est limitée au nord par la willaya d'El-Oued, au sud par la willaya d'Illizi, au nord-ouest et ouest par les willayas de Ghardaïa et Djelfa, au sud-ouest par la willaya de Tamanrasset et à l'est par la Tunisie sur 500 km. Issue du découpage territorial de 1974, elle couvre administrativement dix daïras et vingt et une communes, pour la plus part à vocation agro-pastorale. D'une superficie de 163 233 km2, pour une population  de 426028 habitants en 1998.

Son relief est occupé en majorité par le grand Erg oriental, véritable mer de sable où les dunes peuvent atteindre 200 m et qui représente les deux tiers de la willaya. La Hamada, plateau caillouteux, occupe les parties ouest et sud. Les plaines sont assez réduites et s'étendent du nord au sud. Les dépressions peu nombreuses sont localisées dans l'oued Righ.

Par ailleurs, Ouargla est caractérisée par un certain nombre de sites naturels et historiques en sus d'un patrimoine culturel et artisanal : Ksour, zaouïas, sites naturels, diversité folklorique et culturelle née d'un brassage de populations qui a marqué de son empreinte cette région depuis l'époque où elle s'érigeait en zone prospère de carrefour de négoce commercial et d'échanges avec les pays africains et jusqu'à ce jour elle continue d'attirer une main d'œuvre de diverses régions de pays, voire de l'étranger.

Les habitants du Ksar (ancienne ville), appelés les Ouarglis, sont essentiellement de souche berbère. Ils parlent le teggargrent, une langue berbère très proche de celle des mozabites. Une vraie capitale du désert, entourée de cinq petites oasis : Beni Thour, Sidi Khouiled, Chott, Rouisset, Said Otba et N'goussa. On évalue à environ un million de palmiers. Les oasis sont irriguées à partir de puits artésiens d'une profondeur moyenne de 60 mètres on en compte plus de 800 dans la région.

La région de Ouargla a connu une riche période préhistorique comme l'atteste le gisement de pierres taillées de Mellala N'goussa à Sidi Khouiled. Des peuplades y vivaient bien avant notre ère. Waekla, selon les écrits arabes, et Wardjilan, selon l'étymologie ibadite, serait l'œuvre de Ben Hadour, ce roi venu Zanzibar, selon Ibn Khaldoun et qui fonda dans la région de Oued M'ja les cités de Warkla, Sedrata, Béni Obbad et Gara Krima. Les Béni Wargla, tribu berbère zénatienne sinstallèrent par la suite dans la région. Toutefois, la prospérité  de cette dernière fut atteinte que durant la règne ibadite au X° siècle avec le florissant commerce de l'or. Fuyant Tahert, les Rostémides s'installèrent  à Sédrata (à 8 km au sud de l'actuelle Ouargla), ville fortifiée et enfouie dans le désert. Le développement du commerce ramena des prédateurs et ce fut El-moiz, émir de Kairouan, qui envahit la ville en 1034 puis ce fut le tour du Hammadi de Benaceur aui envoya son fils, en 1234, Yahia Ibn Toumert occupa la région et obligea les Ibadite à aller se réfigier dans l'Oued Mzab. A partir de1285, deux tribus, les Aghbal et les Filali, auxquelles les beni Djouher de Touggourt et benbabia de N'goussa résistèrent et installèrent leur Khalifat. En 1851, Mohammed Ben Abdellah benaceur opposa une farouche résistance à l'occupation française qui ne réussit à soumettre la région qu'en 1872. En 1884, la zaouïa Kadiryya de Rouisset est fondée.

2. Sédrata, le Ksar en déclin :

«Ouargla, ville très ancienne dont on a fait remonter la création au temps  du roi Salomon. Il est possible qu'elle, ou Sédrata, soit la «ville d'airain» des Milles et une nuits […]. Ouargla a joué un rôle commercial qui ne sera jamais démenti, étant un point de passage obligé pour les caravanes qui reliaient la Berbérie au Soudan.»[2]

Sédrata est un site archéologique situé à 12 km à l'ouest de la ville de Ouargla. Cette ancienne cité qui s'étend sur une superficie de 2 km2, a été fondée en l'an 909, correspondant à 296 de l'hégire, après la chutte de l'Etat Rostémide de Tihert pour devenir sa deuxième capitale durant plus de trois siècles. Elle s'était fait connaître grâce à sa position de carrefour des échanges commerciaux et une position géodtratégique aui a toujours stimulé les flux migratoires et encouragé la sédentarisation. Sédrata est une tribu Amazighe (berbère) issue de Zénète et a donné son nom à une ville d'Algérie située dans la wilaya de Souk-Ahras. Elle tire humblement et certainement son nom d'Essedra, le jujubier sauvage qui fut fort abondant dans la région.

Le cas de Témacine, dans l'oued Righ, fait penser aux cités lacustres  des premiers âges, « le Ksar est, en effet, construit au milieu d'une zone marécageuse sur un radier général formé de rangées orthogonales de troncs de palmiers dont l'épaisseur totale atteint plus d'un mètre»[3]

3. Le facteur religieux d'agglomération :

Le facteur religieux a eu très souvent une action déterminante. Le groupement des habitations facilite, en effet, la pratique religieuse, surtout quand on connaît les rites musulmans, dont les exercices en commun sont nombreux, recherchés et appréciés par les fidèles.

Le siège des confréries religieuses fut souvent, par ailleurs, l'origine de villes et ksour sahariens. «C'est le cas d'Ain Mahdi, de Guemar, de Temacine, de Tolga qui furent respectivement les sièges des Zaouïas Tidjania, Quadiria, Tamellaht et Rahmania»[4]

4. N'gouça dans les écrits des français :

Ouargla a pour voisine, à quatre lieues au nord, la turbulente Ngouça, petit qs’eur qui, malgré l’infériorité numérique de sa population, lui a souvent causé de grands embarras et fait passer

de bien mauvais jours. Ngouça est gouvernée, depuis longtemps déjà, par les Oulâd-Bâbîa, race nègre énergique et ambitieuse, dont le rêve a toujours été de donner des lois à Ouargla. M. le

général Daumas prétend que les Bâbîa n’étaient autrefois qu’une famille de marchands élevée au chîkhat par ses débiteurs pour s’acquitter envers elle. Les Bâbîa se donnent une bien plus illustre

origine : ils se disent tout modestement de la descendance de H’alîma-es-Sa’dîïa, la nourrice du Prophète. Comme il nous serait assez diffi cile de prouver le contraire, nous les croirons sur parole. Leur arrivée au pouvoir ne daterait guère, cependant, que de-deux cents ans, et Chîkh-et’-T’aîïeb, l’avant-dernier sultan de Ngouça, nous racontait ainsi l’origine de cette élévation.

Au temps où régnait à Merrâkech (Maroc) l’empereur Sid Moh’ammed-Moulâ-Ah’med-ed-Dehebî (le Doré), Sîd el-H’âdjdj- âbou-H’afs’, l’aîné des fi ls de l’illustre Sîdî Ech-Chîkh, s’arrêta

à Ngouça au retour d’un voyage dans l’Est ; il fut mal reçu par les gens du qs’eur, qui lui refusèrent même l’hospitalité. Chîkh Mohammed-ben-Bâbîa, seul entre les Ngouciens, lui ouvrit sa porte et le combla de bienfaits. Pour l’en récompenser, le saint marabout lui fi t la prédiction suivante « Ta postérité sera nombreuse et puissante jusqu’au dernier ; tes gens de Ngouça sont des chiens et des juifs ; tu disposeras d’eux et de leurs biens. » En effet, peu de temps après, Chîkh-Moh’ammed-ben-Bâbîa s’empara du pouvoir avec l’aide des nomades, qu’il avait gagnés à sa cause, et, pour ne pas faire mentir le saint et vindicatif marabout, il s’empressa de pressurer son peuple pour en extraire le plus d’argent possible.

La tradition ne mentionne aucun fait saillant depuis l’arrivée au pouvoir de Bâbîa jusqu’en 1780, ou l’un des descendants de Mohammed-ben-Bâbîa, du même nom que son ancêtre, se trouvant trop à l’étroit, sans doute, dans son petit qs’eur de Ngouça, songea à s’étendre du côté d’Ouargla, dont il convoitait les riches jardins et la productive forêt de palmiers. II se porta sur cette forêt avec ses trârîs, et fi t contribuer les Ouargli en les menaçant de couper leurs dattiers ; il profi ta de la terreur qu’avait répandue dans la ville sa brusque apparition pour en exiger un impôt annuel de deux mille mesures de dattes. Alléché par ce succès, Chikh-Moh’ammed prit goût à ces sortes d’expéditions, et les Ouargliens, pour mettre un terme aux frayeurs périodiques que leur causait cet incommode voisin, ne trouvèrent rien de mieux que de lui confier la direction de leurs affaires, sans cependant lui donner aucun droit de souveraineté sur l’oasis.

5. Histoire ancienne :

« Ouargla se composa d'abord de quelques bourgades voisines les unes des autres, qui finirent par se réunir et former une ville considérable, dont les Beni-Ouargla tirent une place pour leur servir d'asile. Quoi qu'il en soit, la population actuel des Ouargla se compose de quatre races bien distinctes : les Arabes, les M'Zabites, les Aratini(noirs) et les « nègres », autochtone d'autrefois, dépouillés par l'invasion musulmane et assujettis à la glèbe à titre de fermiers dans des conditions cependant différentes de l'esclavage, et tenant plutôt à un pacte entre vainqueurs et vaincus. »[5]

Ouargla, perdu dans les sables, défendu par une enceinte et un fossé, a été longtemps gouverné par des chefs prenant le nom de sultan, et dont le règne éphémère finissait toujours par un assassinat. Un Arabe disait au colonel Colomieu : Ouargla ne fait pas de sultans, il les défait ! Toute l'histoire de ce ksar est là.

Dans ses derniers temps, nous voyons Mohamed-ben-Adbd-Allah, un instant khalife à Tlemcen, qui n'était pas à la hauteur de son commandement, partir pour la Mecque et revenir à Tripoli, s'installer à Rouissat et se faire proclamer sultan à Ouargla. Groupant autour de lui tous les mécontents, il veut tenir tête à la France à Laghouat, d'où il parvient à s'échapper.

6. Période française :

Ouargla, dès lors, est proclamé ville française(1852). Mohamed-ben-Abd-Allah, reprend les armes, est encore battu et fait prisonnier par les alliés de la france Si-Bou-Bekeur et Si-Lala, des Oulad-Sidi-Cheikh.

Ouargla de nouveau organisé, dépend du cercle de Laghouat.Après avoir rencontré, quelques tentatives de résistance, «la France affermit sa présence à partir de 1872.
Les Mozabites revinrent alors dans la ville pour commercer ; peu à peu ils acquirent des propriétés et pris des Noirs pour métayers (
Khammès).»[6]

La ville moderne fut créée depuis 1928 par le colonel Cabillet, disciple de Lyautey. Au commencement de 1875, quelques missionnaires (les Pères Blancs) sahariens se sont établis à Ouargla, où ils s'occupent à soigner les malades et à enseigner les français aux enfants indigènes. D'un côté la ville française, de l'autre la ville indigène séparée par la porte de Tanit.

La vieille ville, autour de la place des chameaux, est un dédale de ruelles coupées de passages aériens qui permettent aux femmes de se rendre visite d'une terrasse à l'autre. Sur la place des chameaux, entourée de portiques, comme un cloître, se tient le marché; Le minaret de la Grande Mosquée domine la ville de ses 68m (belle vue sur la palmeraie au-delà de laquelle brillent les plages de sels de la Sebkha.

«La ville européenne est avant tout militaire. Elle s'étend autour des bordjs Lutaud avec son Musée saharien et Chandèze.Marquée par l'architecture soudano-saharienne du Colonel Cabillet, mort à Ouargla en mars 1940. (Hotel Transatlantique, Portes du Sud, Eglise, Mission des Pères Blancs...)»[7]

7. Santé publique :

Dans certaines oasis du Sahara Algérien, abondamment irriguées, le paludisme a revêtu longtemps un caractère hyperendémique net, malgré les mesures prises pour le combattre : parmi celles-ci Ouargla a longtemps joui du triste privilège d'occuper une place prépondérante.

Au début de l'année 1949, l'Administration décida de tenter l'assainissement durable de cette oasis par une mise en œuvre aussi complète que possible des divers moyens de lutte connus. Les opérations furent effectuées sous la direction du Service de Santé des Territoires du Sud au Gouvernement Général de l'Algérie et le contrôle technique en fut confié aux services de Parasitologie de la Faculté de Médecine à Alger
Il est intéressant, au bout de quatre années de lutte ininterrompue, de faire le point de la situation et d'exposer les résultats obtenus.

La population est d'environ «28 000 habitants parmi lesquels on compte 6 à 700 Européens, militaires et leurs familles en majorité, résidant pour la plupart dans l'agglomération construite au cours de ces trente dernières années et qui s'étale sur près de 2 km au Sud-ouest du ksar.
La population musulmane est répartie en deux groupes ethniques d'importance sensiblement égale, celle des ksour est constituée en majeure partie des métis, les «Ouarglis », issus du croisement de Berbères ou d'Arabes et de nègres du Soudan. La population nomade est arabe : elle vit sous la tente, campant aux alentours d'Ouargla durant la période automno-hivernale pour repartir au printemps soit au Sahara (Chaamba), soit vers le Nord (Sait, Otba, Mekhadma).
»[8]

L'oasis est alimentée par deux nappes aquifères : la nappe phréatique, située à une profondeur variant de 0,60 m à 3 mètres qui fournit de l'eau salée ; la nappe artésienne, d'une profondeur de 50 à 70 mètres, qui donne de l'eau douce. Dans ces nappes ont été creusés plusieurs centaines de puits dont l'installation et l'entretien sont fréquemment défectueux (puits indigènes) : l'eau des puits de la nappe artésienne est rarement jaillissante mais habituellement ascendante (pompage).

L'irrigation de la palmeraie est assurée par « écoulement alterné » dans des canaux ou « seguias ». L'eau usée est collectée dans un vaste réseau de canaux de drainage, les « khandeg », d'une longueur approximative totale de près de 100 km. Ces canaux évacuent l'eau vers une vaste zone décline de 4 km2, emplie d'eau salée en hiver mais à sec en été, le « chott » : en forme de croissant, ce dernier s'enfonce en direction du Sud-Est, entre les diverses palmeraies de l'oasis.

Il est aisé de comprendre qu'avec un système hydrographique de cette nature et de cette importance, les gîtes à moustiques aient pu, de tout temps, être innombrables. Et le souvenir est demeuré vivace, tout particulièrement chez les touristes ou les visiteurs étrangers, de ces nuées de moustiques qui attaquaient en plein jour et même en plein vent le promeneur dans la palmeraie et rendaient cette dernière pratiquement inaccessible durant la majeure partie de l'année.

 C'était le pays de « l'Anophèles multicolore », l'espèce prédominante des eaux salées.

Dès 1882, lors de l'installation de la première infirmerie-ambulance, « les médecins signalaient que la palmeraie n'était qu'un vaste marécage et que les habitants étaient décimés par la fièvre.
Plus tard, c'était encore de véritables hécatombes que provoquait le paludisme parmi la population autochtone et l'on peut encore lire dans les archives que, durant l'automne d'une certaine année, il n'y avait plus assez de femmes pour préparer le couscous.
En 1942, un médecin écrivait qu'aucun enfant indigène n'échappait au paludisme » et la population infantile représentait un réservoir de virus important.
»[9]

Une désinsectisation massive de tous les locaux couverts dans l'agglomération d'Ouargla et dans les 4 ksour de l'oasis marqua la première phase de la lutte. Elle fut réalisée par pulvérisations sur les murs et plafonds d'une émulsion aqueuse d'un mélange en proportions définies de D.D.T. et d'H.C.H.

Les opérations durèrent un mois, du 25 février au 25 mars 1949. Elles furent menées à bien grâce au concours de l'autorité militaire qui fournit une main-d'oeuvre gratuite de 50 troupiers répartis en cinq équipes. Plus de 3 millions de mètres carrés de surfaces furent traités et 38.500 litres de produit employés.

Ces opérations, malgré leurs résultats spectaculaires (destruction immédiate de tous les insectes) et l'action persistante de produit pendant plus de deux mois, ne furent pas renouvelées en raison de leur coût élevé. Et dans le courant de l'année et des années suivantes, ce mode de protection fut limité aux casernements, aux écoles et aux bâtiments administratifs.

Pour parachever la lutte, les mesures précédentes furent accompagnées d'une « action préventivocurative de masse » à l'aide des médicaments antimalariques de synthèse.
Instaurée à titre d'essai sur une petite collectivité, durant l'automne 1948, à l'aide du chloriguane, à raison d'une prise hebdomadaire unique du médicament, et ayant donné toute satisfaction (P. JACQUEMIN. - Essais de chimio-prophylaxie du paludisme à l'aide de la paludrine « Cahiers médicaux de l'Union Française », N. 28, Mars 1949.), la méthode fut appliquée à la totalité de la population du centre d'Ouargla du 15 juin au 30 novembre 1949.

A dater du 1er décembre 1949, devant les conditions devenues très favorables, la médication cessa d'être appliquée aux adultes, mais continua à l'être sans interruption jusqu'au 30 novembre 1950 à tous les enfants de 1 à 15 ans.

Cette médication fut acceptée sans la moindre réticence par les populations, au demeurant très favorablement impressionnées par l'amélioration de la situation.

Le but proposé à l'origine est atteint : autrefois la plus impaludée des oasis algériennes, Ouargla est maintenant assainie[10].

Bibliographie :

1. Cheurfi Achour, «Dictionnaire des localités algériennes », Casbah, Alger, 2004.

2. Commandant GODARD, « L'Oasis moderne», la maison des livres, Alger, 1954.

3. C. Trumelet, « Les français dans le désert», Granier Frères, Paris, 1863.

4. Daumas (le général), «Mœurs et coutumes de l'Algérie Tell-Kabylie-Sahara», Hachette et Cie, Paris, 1853.

5. Daumas, «Le sahara algérien», Dubos Frères, Alger, 1845.

6. Documents algériens, Le Médecin-Colonel PASSAGER : Directeur du Service de Santé des Territoires du Sud ALGER, 1953.

7. R. Mandoul et P. Jacquemin. «Assainissement de l'oasis d'Ouargla. Bulletin de la Société de Pathologie Exotique», N° 7-8, Juillet-Août 1951.

البنى السردية في رحلات الشيخ العدواني الصوفية



[1]          Cet élément est la reformulation partielle de l'article Ouargla dans « Dictionnaire des localités algériennes », Casbah, Alger, 2004, p. 858.

[2]            Commandant GODARD, « L'Oasis moderne», la maison des livres, Alger, p. 35.

[3]           Ibid, p. 41.

[4]           Idem, p. 42.

[5]          Source : Extrait partiel de la Revue P.N.H.A n°116 signé J.M.L. p. 117.

[6]           Ibid, p. 222.

[7]           Idem, p. 267.

[8]           Documents algériens (extrait partiel), Le Médecin-Colonel PASSAGER : Directeur du Service de Santé des Territoires du Sud ALGER, 1953, p. 238.

[9]           Op.cit., p. 145.

[10]         Sur cette idée, voir R. MANDOUL et P. JACQUEMIN. - Assainissement de l'oasis d'Ouargla. Bulletin de la Société de Pathologie Exotique, N° 7-8, Juillet-Août 1951.